Navigation Menu+

La viticulture bio, en plein développement

La tendance est actuellement vers les produits naturels. Le secteur viticole n’échappe pas à cette règle. Depuis quelques années, la viticulture bio séduit de plus en plus de producteurs à travers le monde. Il n’est pas étonnant à cet effet de constater une augmentation de la surface en viticulture bio. Ce développement engendre des effets positifs sur le marché du travail notamment en France.  

Une explosion du nombre d’exploitations certifiées bio 

En 2001, le ministère de l’agriculture a recensé pas plus de 1100 exploitations de viticulture bio en France. Lors du dernier recensement effectué en 2016, ce nombre a été multiplié par 4 pour atteindre un chiffre hallucinant de 5200 exploitations. Ce développement fulgurant et incroyable de ce secteur est unique en son genre dans le domaine de l’agriculture selon les observateurs. Selon toujours ces derniers, la quantité de production de la viticulture bio a également connue une hausse très conséquente entre 2010 à 2014 et cette tendance n’est pas prête de s’évaporer. La viticulture bio est selon les experts en finance et économie l’un des secteurs les plus rentables pour l’économie nationale parce qu’il a la capacité de créer des emplois et qu’il génère un chiffre d’affaire important. 

Une opportunité  pour l’emploi

La viticulture bio est une excellente aubaine pour le secteur de l’emploi parce qu’il réclame plus de travailleurs par rapport à la culture traditionnel. Selon une étude réalisée par l’Inra et SupAgro Montpellier, ce secteur nécessite 1,5 fois plus de main d’œuvre qu’un domaine se consacrant à l’ancienne exploitation. C’est un marché en plein expansion qui est toujours à la recherche de main d’œuvre pour un travail à l’année mais ne se limitant plus à des recrutements saisonniers. Il faut savoir que le secteur du vin fait vivre plus de 558 000 individus en hexagone dont 100 000 sont des viticulteurs. Ce chiffre va augmenter dans les années à venir étant donné que la viticulture bio ne cesse de se développer et que les demandes sont de plus en plus importantes que ce soit au niveau national ou à l’international. En effet, la consommation de produit issu de la viticulture bio est de plus en plus prisée en Suède, en Allemagne et en France, bien qu’une bouteille de vin bio coute plus cher qu’un vin classique.